Le bûcher des vanités de Tom Wolfe

Voici un titre que j’avais mis dans ma liste de livres depuis bien longtemps (au même titre que Moby Dick et Belle du seigneur que j’essaierai de lire un jour…) et que j’ai trouvé par hasard au détour d’un rayon de la Fn*c.

bucher vanités

Quelle est l’histoire ?

Et bien cela change, mais je me suis lancée dans ce livre, sans trop savoir de quoi tout cela retournait, vu qu’il n’y avait pas de résumé, juste des critiques très élogieuses sur le caractère indispensable de l’ouvrage.

On suit la descente aux enfers du personnage de Sherman McCoy, un trader de Wall Street qui vit sur Park Avenue et se prend un peu pour le nombril du monde. Tellement, qu’il s’est d’ailleurs auto proclamé « Maître de l’Univers », vu qu’il brasse des millions de dollars quotidiennement. Sherman trompe sa femme avec la magnifique et impétueuse Maria, jeunette arriviste mariée à un vieux riche libidineux Arthur Ruskin. Mais un jour, en ramenant sa maitresse de l’aéroport, le couple adultère se perd dans le Bronx avec sa grosse Mercedes et renverse un jeune noir. Paniqués à l’idée d’être agressés et dépouillés dans ce quartier mal famé, les 2 compères prennent la fuite.

Voilà le point de départ d’où vont converger les destinées des différents protagonistes de l’histoire. Car cet accident va être instrumentalisé pour servir les desseins des politiques en place. Sur fond de ré-élections, de jeux de pouvoir et d’argent, Sherman McCoy va voir sa douce existence se désintégrer, le tout savamment orchestré par la presse et les médias.

On suivra ainsi Peter Fallow, journaliste mondain en perte de vitesse et qui a sombré dans l’alcoolisme, prendre cette affaire à bras le corps et déclencher une vraie vindicte journalistique, sous la houlette de personnages plus influents que lui. De même, Larry Kramer, un substitut du procureur aigri et frustré de travailler dans le Bronx tout en vivant dans un clapier de Manhattan, aura une large place dans l’histoire. Envieux de la richesse qu’il entrevoit mais dont il ne profite pas dans son quartier, il tentera lui aussi de combattre son complexe d’infériorité en se démenant à la barre pour faire plonger Sherman McCoy.

Sur fond de brassage multi ethnique, de racisme latent, d’écarts de classes sociales, ce livre se veut dense et foisonnant et dresse un portrait sans concession du New York des années 80 – 90. Il pointe également les travers de la machine judiciaire, véritable broyeur humain, notamment quand il y  a de gros enjeux médiatiques et politiques.

Mais çà a mis tellement de temps à démarrer (pour tout dire, je l’ai traîné sur plusieurs semaines et n’ai vraiment accroché que vers la 350ème page) que je vais surement le remiser au fond de ma bibliothèque…

Note : *****

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

w

Connexion à %s