Cent ans de solitude de Gabriel Garcia Marquez

cent ans solitude

Enfin une mise à jour du blog ! Et avec quoi, Mesdames et Messieurs ? Avec un livre qui est bien resté 2 ans au fond de ma bibliothèque avant que je ne songe à l’en sortir (flair infaillible quand tu nous tiens…). Mais quasiment 1 an, jour pour jour, après la mort de son auteur, Gabriel Garcia Marquez, je me suis dit qu’il était quand même temps que je m’attaque à ce monument de la littérature sud-américaine.

Petit point sur la 4ème de couverture ?

A Macondo, petit village isolé d’Amérique du Sud, l’illustre famille Buendia est condamnée à cent ans de solitude par la prophétie du gitan Melquiades… Dans un tourbillon de révolutions, de guerres civiles, de fléaux et de destructions, elle vit une épopée mythique, à la saveur inoubliable, qui traverse les trois âges de la vie : naissance, vie et décadence… Ce roman époustouflant est un chef-d’oeuvre du XXème siècle.

Bon, j’ai un peu foiré ma lecture car, comme un boulet, j’attendais cette fameuse prophétie de Melquiades pour « démarrer » le livre. Au bout de 150 pages, comme elle n’arrivait pas, que Melquiades était déclaré mort et qu’on était quand même bien avancé dans les tribulations de la 2nde génération de Buendia, je me suis dit que j’avais raté un truc. Puis, vers la 200 ème  page, je me suis mise à maudire cette vilaine 4ème de couverture, car, il faut le dire (même si c’est un spoil de la mort), la prophétie n’est en fait révélée que dans les toutes dernières pages du roman. Je voulais crier au scandale quand une petite voix m’a soufflée à l’oreille que, quand même, tout était déjà dans le titre. Certes. Et ce n’est même pas une erreur de traduction puis que le titre original est Cien años de soledadLire la suite

Bébé Boum de Josée Bournival

bebe boum

Alors que la rentrée n’est plus qu’un lointain souvenir, que les feuilles d’automne se ramassent à la pelle et que l’on se tâte sérieusement à rallumer le chauffage, voici un petit retour sur une de mes dernières lectures de vacances. Quelque chose de léger, prêté par une bonne âme abonnée à France Loisirs (même si par principe, je ne suis pas du tout fan du concept de France Loisirs, j’ai embarqué le bouquin sans trop rechigner… aucun principe la fille…)

Alors, Bébé Boum, le pitch ?

Lili, enceinte pour la première fois, imagine ses neufs prochains mois comme un conte de fées. Pour Esther, c’est plus délicat… Elle attend un petit troisième d’un mari… vasectomisé ! Ce n’est pas mieux pour Frédérique : comment savoir lequel de ses deux amants est le père ? Pour Jeannine, en revanche, une nouvelle grossesse serait une indispensable rédemption…
Quatre femmes, quatre personnalités, pour un enchaînement de situations savoureuses, de sautes d’hormones cocasses et de rebondissements incessants !

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Un avion sans elle de Michel Bussi

Voici un livre que j’avais de nombreuses fois vu en rayon, pris puis reposé et finalement repris en me disant que çà ferait une très bonne lecture de vacances !

avion sans elle

Ce qu’en dit la 4ème de couverture ?

23 décembre 1980. Un crash d’avion dans le Jura. Une petite libellule de 3 mois tombe du ciel, orpheline. Deux familles que tout oppose se la disputent. La justice tranche : elle sera Émilie Vitral. Aujourd’hui, elle a 18 ans, la vie devant elle mais des questions plein la tête. Qui est-elle vraiment ?

Dix-huit ans que Crédule Grand-Duc, détective privé, se pose la même question. Alors qu’il s’apprête à abandonner, la vérité surgit devant ses yeux, qu’il referme aussitôt, assassiné.

Il ne reste plus qu’un vieux carnet de notes, des souvenirs, et Marc, son frère, pour découvrir la vérité…

Et bien, petite surprise pour moi qui n’avait pas lu le résumé en entier (je m’étais arrêtée à chaque fois aux 2 familles qui se disputent), il s’agit avant tout d’un polar, un genre que je n’avais plus trop lu depuis quelques années.  Lire la suite

Les âmes vagabondes de Stephenie Meyer

Il faut que j’évoque l’une de mes dernières lectures, le « livre de la honte », acheté en catimini à Auch*n entre mon kilo de pommes et mon nouveau déo. Il me faisait de l’œil depuis quelques temps avec tout le battage médiatique autour de son adaptation cinématographique, mais le côté littérature jeunesse pour midinette me freinait pas mal.

Et puis, j’ai cédé… Pour Les âmes vagabondes donc… et franchement, si j’avais pu m’abstenir…

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Le pitch ?

La Terre est envahie. L’humanité est en danger. Nos corps restent les mêmes, mais nos esprits sont contrôlés. Mélanie Stryder vient d’être capturée. Elle refuse cependant de laisser place à l’être qui tente de la posséder. Quelque part, caché dans le désert, il y a un homme qu’elle ne peut pas oublier. L’amour pourra-t-elle la sauver ?

Oui bon, lu comme çà, çà sent un peu la guimauve et préjuge d’une mauvaise littérature jeunesse.

Bon bah, je confirme qu’il y a beaucoup de çà et que le trip Stephenie Meyer, ce n’est pas trop ma came, non pas que ce soit écrit (ou traduit) avec les pieds… encore que….  mais c’est drôlement limité : une bonne idée de SF mais qui ne va pas au bout des choses, des bons sentiments, un triangle (quatuor ?) amoureux, des vampir… ah non, c’est pas dans celui-là…

Je reste assez mitigée sur cette lecture, l’idée de départ était tellement alléchante, les humains « possédés » par une espèce extra terrestre, une invasion, une guerre, un bastion d’humains rebelles et au final, schplouffff, un soufflé qui s’écroule complètement.

Pourtant, le conflit entre l’hôte résistant et son parasite aurait pu être super intéressant. Mais l’intrigue se concentre surtout sur l’éternel dilemme amoureux : quel prétendant choisir ? Jared qui incarne la passion ou Ian la douceur et l’ouverture d’esprit ? Enfin, parler de « passion » est un peu fort. Car oui, les regards sont enflammés, les baisers et les étreintes ardents et bien… c’est tout. On ne peut pas vraiment dire que Les âmes vagabondes soit un roman hot saucisse, celà reste très chaste. Là où dans des films de SF, les bastions de rebelles humains luttant pour leur survie s’en donnent à cœur joie niveau sexe (exemple : Matrix), ici, no way, point de parties de jambes en l’air.

Alors oui, même si je l’ai lu jusqu’au bout pour savoir comment çà allait finir (alors que la fin était quand même hautement prévisible…), j’ai juste eu envie de balancer ce livre au feu, car Dieu que c’est looooooooong et (pardon) chi***********nt au possible !!

Donc voilà, il existe de très bons titres de littérature jeunesse (par exemple Hunger Games pour ne citer que lui) mais celui-ci n’en fait pas vraiment partie.

Note : *****